20/08/2007

EDEN HAZARD LA FUTURE STAR?

Salut les amis, je viens de lire un article sur le blog http://purfootball.skynetblogs.be/ sur notre petit Eden Hazard que j'ai voulu le mettre à la une. Voici l'article:

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20-08-2007

Hazard, la classe mondiale

Le Standard a magnifiquement noté le point final de la troisième journée de championnat contre le CS Bruges (4-1, tarif habituel avec un prometteur  Dieumerci Mbokani) et tous les regards se tournent maintenant vers Belgique-Serbie. Ce sera un match intéressant, peut-être, sait-on jamais, celui qui annoncera un lointain renouveau.

 Tout le monde attend les prochains Jeux Olympiques afin de cerner toutes les potentialités des Espoirs. Il y a du blé en herbe chez nous et les - 17 ans le prouvent en prenant part pour le moment au Mondial de leur catégorie en Corée. On y parle de vedettes de demain comme l’Espagnol Bojan Krkic (de père serbe), l’Allemand Tony Kroos et l’Américain Alex Nimo. Les plus avertis affirment aussi que le Belge Eden Hazard (affilié à Lille) est un joueur de classe mondiale qui jouera un jour dans un grand club.

 Il est le leader de la formation belge et Bob Browaeys, le coach des -17 ans, est formel : «Notre groupe est discipliné et pratique toujours le même système : le 4-3-3. C’est un bloc mais les mérites d’Eden Hazard sont grands. Il a souvent fait la différence avec sa classe, sa vista, sa lecture de match digne d’un professionnel. Je ne voudrais pas trop l’encenser, car on ne sait jamais ce qui peut se passer avec un jeune, mais il a tout pour être un jour le meneur de jeu d’un grand club. »

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Voici l'article paru sur le site de dhnet http://www.dhnet.be/ :

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Découverte d'une tribu de footeux prometteurs

BRAINE-LE-COMTE Ce samedi, le Mondial des moins de 17 ans débute en Corée du Sud. Avec la Belgique, qui joue lundi. C'est la seconde fois, toutes catégories d'âge confondues, pour la Belgique après les - 20 en Malaisie (1995). Avant le départ de la délégation, nous avons rendu visite à la famille d'Eden Hazard. Il est le porte-drapeau de cette génération, le seul évoluant à l'étranger. Il a déjà signé un contrat professionnel à Lille (jusqu'en 2010), il est sponsorisé par Nike et il a tapé dans l'oeil des plus grands clubs (Barcelone, MU, Arsenal) au dernier Euro. Nous avons voulu en savoir plus sur le quotidien de celui qui est considéré comme le plus grand talent belge des années à venir mais qui sait que la route est longue pour justifier ce statut à terme. Alors qu'il n'a que 16 ans et 7 mois, nous avons déjà dû passer par un agent français pour fixer le rendez-vous. On pourrait imaginer que ce succès précoce risque de lui monter à la tête. Détrompez-vous : la tribu Hazard, très famille, est d'une simplicité extrême. Mais le football rythme leur vie. Le papa, Thierry, a joué en D2 à La Louvière. La maman, Carine, a aussi tapé dans le ballon alors que Thorgan (14 ans) vient de rejoindre La Gaillette, le centre de formation de Lens, que Kylian (12) se développe à Tubize et qu'Ethan (4), suivra certainement un chemin qui apparaît naturel.

Le football, pour Eden, c'était couru d'avance...

Thierry : "On a laissé faire mais la présence du terrain (NdlR : le Stade Brainois) juste à côté de la maison a facilité les choses. Il lui suffisait de passer au-dessus de la clôture pour être sur la pelouse. Il l'a vite compris."

Eden : "Pourtant, je n'ai pas trop de souvenirs de papa footballeur. Un peu à Tubize et Braine, pas à La Louvière."

Est-ce un avantage d'avoir des parents connaisseurs ?

Eden : "Souvent, papa me parle après les matchs mais je ne demande pas beaucoup de conseils. "

Thierry : "A cet âge, ils vivent le football avec beaucoup d'insouciance et posent très peu de questions."

Pourquoi l'avoir placé à Lille dès ses 14 ans ?

Thierry : "Depuis qu'il a 11 ans, Lille le suivait. C'est donc aller crescendo mais il n'était pas question de le lancer dans cette aventure avant 14 ans. Il est finalement parti à 14 ans et 9 mois. Ce choix avait été bien géré. Des contacts existaient en Belgique, à Anderlecht, mais ce choix ne nous semblait pas opportun. Au départ, il y avait un gros point d'interrogation sur l'opportunité de ce choix mais les structures du Losc étaient d'une telle qualité. Dès lors, nous lui avons laissé le choix, qu'il a porté sur Lille. Et, pour nous, Lille est par exemple plus proche que Liège."

Eden : "Et puis, je revenais tous les week-ends. Je n'ai jamais connu le moindre souci, jamais éprouvé une pointe de regrets, jamais eu le blues."

Carine : "À partir du moment où on le sentait heureux, nous l'étions aussi."

Eden : "Ils me téléphonaient bien plus souvent que le contraire. C'est la preuve que je me sentais bien. Et Lille, ce n'est pas très loin. À l'internat, j'étais celui qui habitait le plus... près."

Votre second fils, Thorgan, a rejoint Lens. À 14 ans aussi. Est-ce l'âge idéal pour tenter cette expérience ?

Thierry : "C'est aussi une question d'opportunités. Ni pour Eden, ni pour Thorgan, nous n'étions demandeurs. Thorgan voulait quitter Tubize et Lens se montrait pressant. (Thorgan intervient : "Lens c'est mieux que Lille"). Voilà, on a respecté le choix des enfants. Honnêtement, on referait la même chose."

Il aurait été plus facile de les mettre tous deux à Lille non ?

Carine : "Pas nécessairement puisqu'ils n'auraient plus été dans le même centre. Cela évitera les comparaisons."

Voir vos enfants professionnels, est-ce un rêve ?

Thierry : "Non. S'ils devaient prendre une autre voie que celle du football, cela ne poserait pas de problèmes même si leur souhait actuel est de percer là-dedans. Le système français leur permettra de passer le Bac. Le summum, par contre, ce serait que mes trois premiers fils (NdlR : l'écart d'âge avec Ethan est trop grand) évoluent de concert en équipe nationale."

Eden, quelle est votre semaine-type à Lille ?

"Cela va changer cette année puisque j'intègre le centre de Luchin où tout est à disposition dans le même complexe. On m'y dispensera quatre heures de cours par jour. L'an passé, je mettais 40 minutes pour rejoindre le stade et le lycée. Mais jusque janvier (NdlR : après, il a pris des cours par correspondance vu ses fréquents départs en sélection mais l'expérience ne fut pas concluante), je me levais à 7h, l'école commençait à 8h. À 16h, je la quittais pour rejoindre le stade où, à 18h, j'avais entraînement. À 20h, je retournais à l'internat où, le soir, j'étudiais le nécessaire."

Eden a été rapidement érigé en porte-drapeau des - 17 ans. Comment vivez-vous l'intérêt médiatique autour de lui ?

Thierry : "Eden a cette qualité de ne pas être en proie au stress et de bien gérer la pression. Il ne nous a jamais semblé inquiet par rapport à cela. Dans ce secteur, on a la chance de connaître le métier même si nos expériences ne sont pas forcément comparables."

Eden : "Cette exposition médiatique, c'était nouveau pour moi. Après le premier match de l'Euro à Tubize, je suis resté une heure à répondre aux médias. Une belle expérience que j'espère revivre en Corée. C'est un aspect du métier que je trouve agréable."

Carine : "A cet âge, cet attrait est un plaisir. Pour Eden, c'est même comique. On découpe les articles mais on ne les affiche pas. Ce seront des souvenirs pour eux, plus tard."

Eden : "Mais je ne me sens pas le porte-drapeau de l'équipe même si certains de mes équipiers l'ont pris comme ça. Il y eut l'une ou l'autre critique mais pas méchante. C'était plutôt un sujet de rigolade car l'ambiance est superbe entre nous. Les bonnes prestations effectuées m'ont aidé. C'est plus facile de s'intégrer dans ces cas-là."

Déjà disposer, à son âge, d'agents qui gèrent ses intérêts et sa communication, n'est-ce pas un risque de lui monter la tête ?

Carine : "A un moment, des agents sonnaient tous les jours pour s'occuper d'Eden. Cela devenait une nécessité."

Thierry : "Parmi eux, logiquement, certaines de mes connaissances dont je connais le sérieux. Au départ, je pensais connaître suffisamment le milieu pour m'occuper moi-même d'Eden mais j'ai vite changé d'avis. Lille nous a fait comprendre l'intérêt que nous avions à prendre quelqu'un. Finalement, tout s'est fait très calmement et, en juillet, nous avons opté pour une société parisienne de quatre personnes."

Comment s'est porté votre choix ?

Thierry : "Leur façon de voir se rapprochait fort de la nôtre. Ils ont compris qu'on n'avait pas envie de balader Eden à gauche et à droite et qu'il était très bien à Lille. L'intérêt des grands clubs, c'est chouette, mais il reste beaucoup de chemin à parcourir et il est très bien dans le nord de la France."

Carine : "Mais rien ne sera signé avant ses 18 ans. Ils n'ont donc aucune garantie. Cela marche à la confiance. D'ailleurs, lorsque nous avons signé le contrat pro à Lille, ils n'étaient pas présents. Nous espérons avoir choisi les bonnes personnes."

Comment gérez-vous l'arrivée d'importantes sommes d'argent ?

Carine : "On se renseigne et on demande des conseils car les législations belges et françaises sont différentes. Il n'est pas courant qu'un jeune de son âge gagne suffisamment d'argent pour s'assumer. Nous avons plutôt l'habitude d'essayer de clore les mois sereinement plutôt que d'investir."

Comment faites-vous pour suivre vos enfants en France ?

Thierry : "Maintenant, avec Lens et Lille, il est probable que, lorsqu'ils évolueront en même temps, Carine aille d'un côté et moi de l'autre. Ici, en Corée du Sud, ce sera la première fois que nous le verrons à la télévision puisque nous n'irons pas sur place."

Avez-vous déjà conversé avec Claude Puel, le coach de Lille ?

Thierry : "Au départ, Eden jouait avec son fils (NdlR : l'an passé, il a commencé avec les - 16 et termina avec les - 18. Cette année, il s'entraînera avec la CFA et jouera avec les - 18). Il le voyait donc souvent à l'oeuvre. Mais, en fait, il suit constamment toutes les équipes de jeunes. Eden a, un jour, été convoqué dans son bureau. Il lui a fait comprendre qu'il comptait sur lui mais qu'il n'aurait aucun cadeau. On sent directement qu'ils sont attentifs aux jeunes. Lorsqu'il est revenu de l'Euro, où Bob Browaeys l'a laissé s'exprimer avec beaucoup de liberté, on lui a fait comprendre qu'il ne pouvait pas prester de la même façon à Lille. En équipe nationale, on le laisse créer. À Lille, le rendement sera exigé."

Eden : "L'équipe nationale, c'est très motivant. Vu que je suis encore en âge de le faire, j'aimerais, de nouveau, disputer l'Euro - 17 dans un an, histoire d'aller plus loin que la demi-finale."



Propos recueillis par Thomas Busiau

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Voici l'article paru sur le site http://www.passionlosc.com :

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Incontournable durant ce premier match de l’équipe nationale belge des moins de 17 ans face à leurs homologues des Pays-Bas, Eden Hazard a démontré au public belge qu’il n’était pas en équipe nationale belge et dans le club français de Lille pour rien.

Agé de 16 ans, Eden Hazard est né à La Louvière puis a rejoint le club de Tubize. C’est là qu’il a été repéré par des scouts du LOSC qui l’ont enrôlé dans le centre de formation français.

Portant le numéro 10 cet après-midi face aux Hollandais, il n’a pas faut défaut à son numéro et a distribué le jeu en mettant ses partenaires dans les meilleures positions. Inarétable balle au pied, il a émerveillé tout les spectateurs présents à Tubize et a même forcé le penalty du 1-2 qu’il a transformé sans aucun problème.

Les Diables Rouges peuvent remercier Eden Hazard car sans lui, une défaite aurait été quasi inévitable face aux techniciens hollandais.

fOOTGOAL.NET

on apprecie la coupe mullet topujours indemodable...:


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Voici l'article paru sur http://www.excelsior.be :

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Talent précoce - Carlos Coto : L'accélérateur
Un champion d'Europe de -19 ans qui débarque dans le championnat de Belgique pour lancer sa carrière et les Hurlus sur la piste de la Coupe de l'UEFA.

Mouscron

C'était il y a tout juste dix jours : à Linz, en Autriche, l'Espagne battait la Grèce 1-0 en finale du Championnat d'Europe des -19 ans. Dans l'équipe espagnole, évoluait un certain Carlos Coto (né le 11 février 1988) qui vient de débarquer à Mouscron. Le président Philippe Dufermont n'était pas peu fier en le présentant à la presse, jeudi passé :
« Tout le monde se plaint de l'exode des jeunes joueurs belges vers l'étranger. Nous, on fait venir des jeunes joueurs en Belgique. Espagnols et champions d'Europe, de surcroît, ce qui n'est pas courant ».

Le pluriel est de mise, car Marco Bernabé Ballester. surnommé Berna (et aujourd'hui âgé de 25 ans), fut également champion d'Europe Juniors, en son temps. La saison dernière, il était le capitaine de l'équipe B de Valence (qui évolue en Segunda B, l'équivalent de notre D3) avant qu'une blessure au tendon d'Achille ne brise son élan. Il a été opéré le 2 mars et est toujours en rééducation à l'heure qu'il est, mais en bonne voie de guérison.

Comment l'arrivée de deux joueurs espagnols, dans un club relativement modeste comme Mouscron, a-t-elle été possible? « Grâce à Amedeo Carboni », affirme Dufermont. « L'Italien était venu au Canonnier, il y a quelques mois, à l'époque où il était encore le directeur sportif du FC Valence. Aujourd'hui, il a quitté le club à cause d'un conflit avec l'entraîneur Quique Sanchez Flores, mais il a eu le temps de nous mettre en contact avec certaines personnes ».

Entre autres, avec le bureau de management Bahia International qui, outre Coto et Berna, possède également dans son écurie des joueurs du calibre de Fernando Torres (passé de l'Atletico Madrid à Liverpool), Peter Luccin (Atletico Madrid) ou Raul Garcia (passé d'Osasuna à l'Atletico Madrid). C'est la première fois que ce bureau traite avec la Belgique. « Un nouveau marché s'ouvre pour nous », se réjouit Juan Manuel Barbero Sanchez, l'agent des deux nouveaux renforts hurlus.

Rapide, déroutant et vertical

Barbero définit Coto comme un joueur de grand avenir. « Un joueur offensif, dont la place de prédilection est le flanc droit mais qui peut également évoluer sur le flanc gauche ou comme deuxième attaquant. Il possède de grandes qualités techniques et physiques. Il est rapide, déroutant et possède un jeu très vertical ». Une définition qui agrée le principal intéressé. « J'adore accélérer le jeu », confirme Coto. « J'essaie de porter le danger le plus rapidement possible devant le but adverse, un peu comme le font Lionel Messi à Barcelone ou Sergio Garcia à Saragosse. J'ai une bonne conduite de balle, et je pense que la vitesse est une qualité importante dans le football moderne, davantage encore que la technique ou le sens tactique. Ceux qui maîtrisent ces trois qualités font partie des tout grands. Je suis à l'aise dans les trois positions décrites par mon agent, et je les ai d'ailleurs toutes les trois occupées durant le Championnat d'Europe, mais je préfère malgré tout évoluer sur un flanc. Je m'y sens plus libre de mes mouvements ».

C'est donc auréolé d'un titre de champion d'Europe des -19 ans que Coto a débarqué au Canonnier. « Tout s'est déroulé comme dans un rêve », sourit-il. « J'étais titulaire dans une équipe qui a remporté le titre suprême, que demander de plus ? On a très bien travaillé, tant lors de la préparation à Madrid que sur place en Autriche, et je pense que notre victoire finale est totalement méritée ».

En deux mois, l'Espagne a donc décroché deux titres continentaux chez les jeunes, puisque en mai, Bojan Krkic (formé au Barça comme Coto) et ses partenaires avaient décroché le titre en -17 ans en battant l'Angleterre en finale à Tournai, après être passés par le chas de l'aiguille en demi-finales face aux Diablotins emmenés par Eden Hazard. « L'Espagne a toujours possédé de très bonnes équipes de jeunes », souligne Coto. « Les -17 figureront parmi les favoris du Championnat du Monde en Corée du Sud, ce mois-ci. Krkic est un an plus jeune que moi, mais il nous est arrivé de jouer ensemble dans les catégories inférieures. Je lui souhaite bonne chance. Quant à savoir pourquoi la Seleccion ne parvient pas poursuivre dans cette voie victorieuse au niveau adulte, c'est une autre question à laquelle je ne trouve pas directement de réponse ».

Barbero, son agent, s'y risque. « Vous savez, dans la Liga, les postes d'attaquants dans les grands clubs sont presque tous occupés par des joueurs étrangers de classe mondiale. C'est donc très difficile, pour les meilleurs jeunes, de se faire une place au soleil. La Seleccion en pâtit. En outre, les clubs sont ultra-puissants et leurs intérêts passent avant ceux de l'équipe nationale. Les phases finales des Coupes du Monde et des Championnats d'Europe se déroulent souvent en juin, et c'est sur les genoux que les joueurs abordent les grands tournois, dans la foulée d'une longue saison qui les a vus enchaîner les matches de championnat, de Ligue des Champions, de Coupe du Roi et même des tournées intercontinentales ».

L'équipe nationale A, Coto espère un jour en faire partie... et rompre avec cette malédiction qui veut que l'Espagne échoue toujours dans les grands tournois. « Au pays, tout le monde se demande quand la Seleccion remportera enfin un titre majeur. C'est incroyable, avec tout le talent dont regorgent les équipes de jeunes, que l'on ne parvienne pas à prolonger cette moisson de succès au plus haut niveau. On échoue toujours face à des équipes comme la France, l'Allemagne ou l'Italie. Mais, un jour, j'en suis convaincu, on parviendra à nos fins. Chaque footballeur rêve d'enfiler un jour le maillot de son équipe nationale et d'un grand club européen, et je n'échappe pas à la règle. Comme j'ai été international chez les jeunes depuis les -17 ans, je pense que je peux décemment y prétendre. Je suis optimiste, mais je devrai gravir les échelons progressivement, sans brûler les étapes. D'abord, m'imposer à Mouscron, puis essayer de conquérir une place dans l'équipe nationale des -21 ans, et puis, qui sait ? Le dernier palier est toujours le plus difficile à atteindre. Pour réussir, il n'y a pas de secret : il faut travailler tant et plus ».

Cristiano Ronaldo comme modèle

Comme tout jeune footballeur, Coto a des idoles. « Plutôt que d'idoles, je parlerais de références. Chaque footballeur a tendance à se focaliser sur certains joueurs qui répondent un peu aux mêmes caractéristiques que les siennes et desquels il essaie de s'inspirer. Dans mon cas, il s'agit de Cristiano Ronaldo. C'est un joueur très vertical, et également très altruiste : il ne joue pas uniquement pour lui-même. Un footballeur exceptionnel, qui possède une classe phénoménale. Je pense qu'un jour, il sera le meilleur footballeur du monde. A 22 ans, il est déjà une icône dans la Premier League anglaise. C'est un joueur qui me plaît beaucoup et j'essaie d'observer les moindres détails de son jeu afin de pou voir m'en inspirer: ses feintes, sa conduite de balle, ses dribbles. C'est, pour moi, l'exemple à suivre. Au même titre que Lionel Messi. Léo est un ami, j'ai eu le privilège de jouer avec lui dans les catégories inférieures, bien qu'il ait un an de plus que moi. Le travail ne l'a jamais rebuté et ses efforts ont payé, puisqu'il a intégré le noyau A alors qu'il avait à peine 16 ans. A 20 ans, il est déjà une figure clé de Barcelone et est capable de faire la différence par ses actions. Il incarne l'avenir du Barça, par son talent de footballeur mais aussi par son comportement. Cesc Fabregas est aussi l'un de mes amis. Il a choisi, très jeune, de tenter l'aventure en Angleterre. Il ne lui manque plus grand-chose pour devenir, lui aussi, un tout grand. C'est un honneur, pour moi, d'avoir pu évoluer aux côtés de ces footballeurs d'exception ».

Coto est originaire de Figueras, au nord de la Catalogne : un lieu de passage bien connu des touristes qui se rendent à la Costa Brava. Après s'être affilié au club local, où son père était entraîneur, c'est au FC Barcelone qu'il a fait ses classes. « J'ai reçu des propositions tant de l'Espanyol que du Barça, et j'ai finalement opté pour les Blaugranas. J'ai rejoint la capitale catalane à 12 ans, soit 12 mois plus tard que prévu car mes parents estimaient que j'étais encore trop jeune pour déménager, mais j'ai passé six années formidables là-bas. J'ai beaucoup appris des entraîneurs et des directeurs sportifs que j'ai côtoyés au centre de formation du Barça. On m'a enseigné que l'apprentissage de la vie de footballeur était très dur et qu'il fallait consentir de nombreux sacrifices pour réussir, mais que la récompense pouvait être très belle. Je me sentais parfaitement intégré au sein de cette grande famille qu'est La Masia, qui accueille les jeunes footballeurs du Barça originaires d'ailleurs, mais aujourd'hui je dois oublier Barcelone pour me concentrer sur cette nouvelle expérience en Belgique. Je jouais avec les Juniors A. Je m'entraînais parfois avec l'équipe Réserve, qui évolue en Segunda B, mais les places sont chères dans un grand club comme celui-là. J'aurais sans doute pu prétendre à l'équipe B cette saison-ci, et cela m'aurait plu d'évoluer sous la houlette d'un grand entraîneur comme Pep Guardiola, mais j'ai pris une autre décision. J'espère que ce sera la bonne ».

A 19 ans, Coto a opté pour une expérience en Dl belge. Une destination encore peu prisée par les footballeurs espagnols. « La décision n'a pas été facile à prendre », reconnaît-il. « Je l'ai prise en concertation avec mes parents et mes amis ».

Pour un jeune footballeur espagnol, il est donc préférable d'évoluer en Dl belge qu'en D2 ou en D3 dans son pays ? « Je pense que oui. Car l'accès à l'équipe Première est très difficile. Certains parviennent à faire le saut directement, depuis les catégories d'âge, mais ils sont rares. Cette saison en Belgique devrait me permettre de m'aguerrir. Mouscron est un club de D1, même si la Ligue Jupiler est moins réputée que la Liga. Les matches, ou des extraits de matches, sont retransmis à l'étranger sur Eurosport ou des chaînes à péage. Je viens pour une saison. Après, on verra. J'espère me faire remarquer. En jouant bien, en inscrivant des buts, en remportant des trophées. J'espère ainsi susciter l'intérêt de clubs de Dl de mon pays.

J'espère que je serai heureux ici avec ma famille et que, lorsque je partirai, je laisserai un bon souvenir dans la Cité des Hurlus. Le club a misé sur moi parce qu'il me considérait comme une jeune promesse, et j'en suis reconnaissant au président Dufermont et au directeur sportif Gil Vandenbrouck. J'espère ne pas les décevoir et apporter ma pierre à l'édifice, dans la construction des succès futurs du club ».

Si Berna a signé pour deux ans, Coto ne l'a fait que pour un an, avec option pour une saison supplémentaire, et Barcelone a demandé la priorité pour un rachat éventuel. Preuve que le grand club catalan croit en lui. « Mais l'option dont dispose l'Excelsior peut être importante pour l'avenir du club », estime l'agent, Barbero. « Coto est un joueur qui pourrait rapidement acquérir une grande valeur. Cet été, déjà, il avait fait l'objet de plusieurs propositions, émanant de clubs espagnols de D2.

300 millions en quatre ans

César Fernandez, le représentant de Frinver (le nouveau sponsor maillot de Mouscron), se réjouit de l'arrivée de deux joueurs espagnols dans la Cité des Hurlus. « C'est très important pour nous », assure-t-il. « Car ces joueurs nous assureront une belle publicité en Espagne. Marca et As, deux importants quotidiens sportifs espagnols, ont déjà consacré des papiers à l'Excelsior, alors qu'avant, ils ne s'y intéressaient quasiment pas, pour ne pas dire pas du tout ».

Frinver investira 300 millions d'euros en quatre ans dans la région de Mouscron. Ce n'est pas rien. « Nous sommes une société immobilière », précise Fernandez. « On construit des maisons, mais aussi des centres commerciaux et des hôtels. La région de Mouscron dispose de beaucoup d'atouts pour la réalisation de nos projets. Elle est proche de la France et au centre d'une zone très peuplée. La popularité du football doit nous aider à nous faire connaître ».

Quant on est jeune, international et tout récent champion d'Europe, on suscite forcément de l'intérêt. Dufermont, grâce à son ambition, a su convaincre le joueur que Mouscron pouvait être un bon tremplin pour lui. Il y a un objectif à réaliser, qui est de se rapprocher des places qualificatives pour la Coupe de l'UEFA. Je sais que ce sera difficile, étant donné la concurrence des grands clubs, mais Carlos est un joueur ambitieux qui fera tout pour réussir. C'est aussi le cas de Berna. Ce défi qu'ils s'apprêtent à relever représente une motivation supplémentaire pour eux, et leur mentalité pourrait déteindre favorablement sur celle de leurs partenaires ».

« Ce n'est pas l'argent qui a motivé ces joueurs à venir à Mouscron », précise le président Dufermont. « Pour eux, c'est surtout une occasion de se montrer. Il y a énormément de bons joueurs en Espagne et c'est très difficile d'atteindre l'équipe Première. On sait qu'on ne les gardera pas cinq ans. En attendant, on en profite ».
© Daniel Devos  -  Foot Magazine -  15/8/2007

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Encore un article sur le dhnet http://www.dhnet.be:

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Eden Hazard, la promesse

(02/05/2007)

La moitié de la sélection belge provient de Genk


BRUXELLES Parmi les jou-eurs présents à cet Euro, certains deviendront les stars d'après-demain même si tous ne percent pas au haut niveau. En 2002, Wayne Rooney emmenait l'attaque de l'Angleterre (3e) et Podolski, celle de l'Allemagne. Dans l'équipe du Portugal, on retrouvait Cristiano Ronaldo. L'année suivante, Aaron Lennon jouait pour l'Angleterre. En 2004, le Lyonnais Karim Benzema et le Marseillais Samir Nasri ont emmené la France vers le titre, face à l'Espagne où figurait le Gunner Cesc Fabregas. Andrea Pirlo, Petr Cech et Thierry Henry sont également passés par là. Cette année, la future star attendue, c'est l'Espagnol d'origine serbe Bojan Krkic Perez (16 ans et 8 mois), meilleur buteur de l'édition précédente de ce tournoi à 15 ans, qui s'entraîne avec les A de Barcelone et a marqué son premier but pour l'équipe fanion des Blaugranas il y a dix jours, en amical contre Al-Ahly. Cet attaquant a déjà pulvérisé tous les records de buts des catégories d'âge depuis son arrivée au Barça, à 9 ans. Il approche des 900 buts.

Un Belge de cette génération suivra-t-il les traces de ces futures stars ? Il est bien trop tôt pour l'écrire tant les paramètres qui vont accompagner l'éclosion d'un talent sont nombreux. Le groupe belge dispose toutefois d'une authentique promesse avec Eden Hazard, fils de Thierry Hazard qui défendit les couleurs de La Louvière en son temps. Ce n°10 de 16 ans, qui évolue déjà avec les 18 ans de Lille, a quitté la Belgique il y a deux saisons pour rejoindre le nord de la France alors qu'Anderlecht aurait aimé l'attirer.

"S'il y en a un à suivre particulièrement, c'est Eden", nous avait confié Jean-François de Sart lors du tirage au sort début avril. "Normalement, Eden devrait jouer avec les moins de 16 ans. Il est rare que l'on fasse monter quelqu'un de catégorie mais comme il est né en janvier, il n'y a pas de grandes différences avec ceux nés en décembre", ajoute Bob Browaeys.

Au niveau de la sélection, on pointera aussi le large contingent (neuf sur dix-huit) de joueurs provenant du Racing Genk dont l'école des jeunes est réputée pour être actuellement la meilleure du pays. Parmi les neuf Limbourgeois, un a déjà défrayé la chronique. Christian Benteke est, en effet, ce jeune attaquant du Standard que Jos Vaesen se vante d'avoir chipé, dès qu'il a fêté ses 16 ans, au club liégeois pour se venger du cas Steven Defour. "Il y a beaucoup de talents qui évoluent à Genk dans cette génération ce qui explique ce grand nombre, poursuit Browaeys. Je dois surtout veiller à ce que ne se forment pas deux groupes avec ceux de Genk d'un côté et le reste de l'autre. Mais ils ont tous une bonne mentalité."



Th.B

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Encore un sur le site http://www.footgoal.net :

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Eden Hazard, la star qui monte

hazard_eden.jpg Incontournable durant ce premier match de l’équipe nationale belge des moins de 17 ans face à leurs homologues des Pays-Bas, Eden Hazard a démontré au public belge qu’il n’était pas en équipe nationale belge et dans le club français de Lille pour rien.

Agé de 16 ans, Eden Hazard est né à La Louvière puis a rejoint le club de Tubize. C’est là qu’il a été repéré par des scouts du LOSC qui l’ont enrôlé dans le centre de formation français.

Portant le numéro 10 cet après-midi face aux Hollandais, il n’a pas faut défaut à son numéro et a distribué le jeu en mettant ses partenaires dans les meilleures positions. Inarétable balle au pied, il a émerveillé tout les spectateurs présents à Tubize et a même forcé le penalty du 1-2 qu’il a transformé sans aucun problème.

Les Diables Rouges peuvent remercier Eden Hazard car sans lui, une défaite aurait été quasi inévitable face aux techniciens hollandais.

Date : Le 02/05/2007 à 21h49
Auteur : Yonni

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Encore sur le site http://www.footgoal.net :

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Eden Hazard passe pro !

hazard_eden_diable.jpg Après avoir ébloui toute l’Europe suite à son magnifique Euro U17 en Belgique, le médian offensif Eden Hazard, âgé de 16ans, a signé son premier contrat professionnel avec le club de Lille.

Il a signé pour trois saisons.

Date : Le 29/05/2007 à 12h43
Auteur : Yonni

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Un article assez bizzard sur le site http://www.fcbarcelonaclan.com (parle-t-on de lui à FC Barcelona? Looool!):

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Eden Hazard, Daley Blind et Toni Kroos, 3 talents européens contrôlés

Rumeur | Cantera | jeudi 24 mai 2007 à 08:46

Boada et Bojan Krkic, ce dernier père et joueur du jeune joueur, sont revenus de l'Euro des moins de 17 ans avec de bons rapports sur Eden Hazard...


Le Belge Eden Hazard durant les demi-finales de l’Euro des moins de 17 ans face à l’EspagneBojan Krkic père n’a pas seulement accompagné son fils à l’Euro des moins de 17 ans en Belgique, où le Barcelonais a donné le titre à l’Espagne avec un but en finale face à l’Angleterre. Il a également exercé de superviseurs pour le club azulgrana en compagnie de Pep Boada et les deux sont revenus du tournoi avec des rapports positifs sur 3 joueurs : le Belge Eden Hazard, le Hollandais Daley Blind et l’Allemand Toni Kroos.

Bojan a contrôlé le groupe A, avec l’Espagne, la France, Allemagne et l’Ukraine, tandis que Pep Boada a analysé en profondeur le groupe B, formé par l’Angleterre, Belgique, Hollande et l’Islande. Bojan a suivi la demi-finale Belgique-Espagne tandis que Pep a fait de même avec Angleterre-France avant de se rejoindre en finale.

Le joueur qui a le plus plu aux deux superviseurs est Eden Hazard, un milieu offensif belge qui appartient à Lille. Rapide, magique avec le ballon dans les pieds et avec du caractère, il a fait une grande rencontre face à l’Espagne. Son père, Thierry, a été footballeur professionnel à La Louvière. Il a été la sensation du tournoi avec Bojan Krkic.

Le suivant sur la liste est Daley Blind, fils de l’ancien mythique joueur de l’Ajax Danny Blind. Milieu de terrain avec une grande projection, il manie le ballon avec les deux pieds et marque des buts, des caractéristiques similaires à celles de Toni Kroos, un milieu de terrain avec envergure et qui approche facilement la surface de réparation. Derrière ce trio de talents apparaît également le nom du buteur anglais Victor Moses, de Crystal Palace.

L’âge des 4 joueurs cités varie entre 16 et 17 ans. A la différence de clubs anglais comme Arsenal et Chelsea, qui ont l’habitude de jeter leurs filets sur des jeunes joueurs de grands clubs européens, le Barça n’a toujours pas trop exploité cette voie, mais envisage de le faire sérieusement dans un avenir immédiat.


Bojan et Iago : des cracks à la maison

Bien que le Barça, logiquement, suive des joueurs du monde entier en pensant à l’avenir, il sait également qu’il y a de grandes perles dans son centre de formation. En plus de Bojan, star de l’Euro des moins de 17 ans qui a déjà débuté avec la première équipe, le gaucher Iago Falqué a également complété un grand tournoi.






Source : Mundo Deportivo

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Allez j'arrête sinon il ne restera plus de place sur le blog! Lol!

Je souhaite à Eden une bonne carrière footballistique et j'embrasse tous les membres de la famille Hazard (Thierry, Carine, Eden, Thorgan, Kylian et Ethan). Message perso: Thierry et Carine, vous pouvez être fiers de vos 4 fils mais il manque encore 7 pour faire une équipe à vous seul avec Thierry comme entraîneur et Carine comme déléguée. Lool!

Bisous! A demain!

 

Commentaires

eden hazard bonjour eden je te trouve trés fort je joue 10 et 6 est je voudrais savoir esqu il y a des recruteur en 15 ans ph pcq j évolus en 15 ans ph?

Écrit par : chaher | 06/12/2007

Bravo pour vôtre blog Tout est dans le titre bravo rien à redire super boulot. Si ca vous interesse, un site ou on parle aussi d'Eden ;)
http://eden-hazard.forumactif.net/index.htm

Écrit par : Matt | 17/12/2008

origine bonjour à tous, bravo encore à ce nouvoeau joueur, pourriez-vous me dire si ses parents ont d'autres origines ? maroc, algéie, tunisie etc..

Écrit par : frite | 27/04/2009

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