15/02/2007

ATTENTION AUX PEDOPHILES AVIS AUX BLOGGEURS!!!!

Salut les amis, avant de vous parler d'autres choses je voudrai faire appel à tous les bloggeurs pour faire passer le message suivant: "chers bloggeurs notre reseau internet est infécté de prédateurs en quéte de sang frais, ne nous laissons pas faire, alors disons NON aux pédophiles en faisant circuler la vidéo suivante qui se trouve sur le site de metacafe http://www.metacafe.com/watch/432324/predators_paedophile..., merci de penser nos enfants!"

 


PREDATORS PAEDOPHILES - video powered by Metacafe

 

Voilà les amis, faites attention à vos enfants et surveillez bien ce qu'ils font sur le net! Faites circuler ce message à tous vos amis!

Je n'ai toujours pas réaction officielle ni positive, ni négative. Ne vous en faites pas je ne vous laisse pas tomber! Je ne manquerai pas de vous tenir au courant en temps voulu! Un bon reporter, c'est celui qui ..... Laissez tomber je ne vais pas vous l'écrire moi-même, je vous demande de bien lire l'article qui se trouve sur le site de la Fondation des Prix Michener http://www.michenerawards.ca/french/clarkson2002.htm. Cet article dit bien ce que je pense:

********************************

Son Excellence la très honorable Adrienne Clarkson
Discours à l’occasion de la remise des Prix Michener pour le journalisme - Rideau Hall, le mardi 30 avril 2002
 
Quand je suis arrivée à Rideau Hall, il y a deux ans, j'étais bien déterminée à accueillir de nouveau cette remise de prix à Rideau Hall et à le faire en grand. D'une part, c'est de ce monde dont je suis issue moi-même, et je lui suis reconnaissante de m'avoir donné les instruments et la préparation nécessaires pour effectuer le travail qui m'incombe maintenant.

D'autre part, ces prix ont été mis en place par le très honorable Roland Michener, Gouverneur général de 1967 à 1974. Les Michener ont créé ce prix pour rappeler la mémoire de leur fille Wendy, une journaliste que plusieurs d'entre vous ont connue et dont ils se souviennent, et qui est morte soudainement et prématurément au faîte de sa carrière.

Nous remettons donc ce soir le Prix Michener pour le journalisme et la bourse Michener-Deacon.

Les Prix Michener se distinguent des autres récompenses dans les médias par le fait qu'ils soulignent combien le travail des journalistes bénéficie de façon désintéressée au bien commun. Au Canada, nous accordons plusieurs distinctions pour l'excellence dans le domaine du journalisme, mais cette considération accordée au bien public est un aspect très important du Prix Michener. Et puis il est décerné à une organisation – à un journal, à un poste ou à un réseau de radio ou de télévision, à une agence de nouvelles ou à un périodique – plutôt qu'à des individus, quoique, bien sûr, ils en partagent la reconnaissance aussi. Et cela inclut les petites et les grandes entités.

Cet intérêt donné à des organisations qui permettent aux reporters de raconter des faits qui vont éclairer le public est une qualité tout à fait singulière. Celui qui connaît le moindrement le fonctionnement d'une organisation de presse sait que la journaliste ou la reporter ne travaille pas seule ou dans le vide. Non seulement trouve-t-elle le sujet, puis le façonne, le modèle et le produit, mais elle doit aussi toujours être sensible au cadre plus large de l'organisme de presse pour lequel elle travaille.

Toute journaliste sait qu'elle doit être courageuse et audacieuse. Il faut qu'elle ait assez de courage pour prendre un risque quant à son propre jugement de ce qui est bien et de ce qui ne l'est pas, de ce qui est bon et de ce qui ne l'est pas. Il faut qu'elle ait assez d'audace pour convaincre son éditeur que son histoire va « marcher » et que les lecteurs vont vouloir la lire.

La raison pour laquelle j'ai une affection particulière pour ces prix, c'est qu'ils soulignent la complexité de la façon que nous avons d'informer le public. Je me souviens qu'à l'époque où je faisais de la télévision, les gens pensaient souvent que je faisais tout moi-même. Le teinturier m'a dit un jour, après avoir vu, la veille au soir, une émission sur les problèmes en Irlande : « Comment faites-vous pour rentrer si rapidement d'Irlande et écrire l'histoire et la présenter? » Cela résume, à mes yeux, le fait que le public en général, même celui qui est assez bien informé, n'a pas idée de la dimension de l'iceberg sur lequel le sujet et son créateur s'appuient.

Je suis enchantée qu'un certain nombre de mes prédécesseurs aient eux aussi démarré leur vie professionnelle dans le journalisme. Quand j'étais jeune et que je commençais ma carrière, je connaissais Roméo LeBlanc en tant que correspondant très respecté de Radio-Canada à Londres. Jeanne Sauvé a commencé sa carrière à Radio-Canada. Jules Léger, avant de devenir diplomate, a débuté comme journaliste ici à Ottawa, au journal Le Droit. À des journalistes canadiens, il y a presque trente ans, Jules Léger a dit : « Qui donc doit être le juge de l'information qu'il faut diffuser? Dans une société démocratique, il ne peut y avoir qu'une réponse à cette question: tous les membres des médias, du propriétaire d'un groupe de journaux au journaliste à la pige. Chaque niveau de la profession doit être conscient de sa responsabilité, si on veut maintenir l'équilibre de l'ensemble. »

Clark Davey, une véritable légende au Globe et qui a été très engagé dans la Fondation Michener à ses débuts, a dit que ce qui fait un bon reporter, c'est un bon rédacteur en chef. Ce qui fait un bon journal, un bon journaliste électronique, une bonne agence de presse, c'est la qualité du leadership. Les journalistes ne peuvent tout simplement pas faire leur travail, s'il doivent sans cesse se battre contre l'ignorance et les faiblesses au sein de leur propre structure de travail, tout en cherchant à maintenir l'intégrité propre à un article, qui est souvent peu plaisant, et que le public n'est pas prêt à accepter.

Quelle que soit la grosseur de leur ego – et j'oserais dire que bien des journalistes, même des jeunes, ont un ego substantiel – une histoire ne peut être racontée qu'avec l'appui de l'organisation. Tous les journalistes ont besoin de savoir que l'organisation qui les emploie est intègre, souhaite discuter les choses ouvertement, et est capable de s'en tenir à sa version des faits, même si elle fait face à de fortes pressions de l'extérieur.

Nous espérons tous, évidemment, que nous avons fait beaucoup de chemin quant à notre aptitude à raconter une histoire avec honnêteté, intégrité et vérité. Pierre Berton a un jour remarqué, en se référant aux habitudes professionnelles des années 40, qu'« aussi longtemps que vous citiez vos sources, vous pouviez publier la foutaise la plus choquante. La nouvelle n'était pas la vérité, c'était ce que quelqu'un disait être la vérité, même si les phrases que ce quelqu'un disait étaient franchement de la bouillie pour les chats. Si ça racontait une bonne histoire, on l'imprimait sans réserve. »

.

.

.

Pour la suite allez visiter leur site!!!

******************************** 

Voilà les amis ce que je voulais dire! Je ne suis pas un journaliste ni un reporter mais si peut-être un tout petit mais ce que je veux c'est que la vérité soit mise à jour et que les gens ont envie de connaître la vérité même si elle fait du mal!

Arrête Jean de nous faire pleurer, on n'a plus de mouchoirs!! O.K. les gars j'arrête et je mets une croix sur cette affaire pour le moment. Je vous tiendrai au courant de l'évolution de cette histoire qui me chagrine!!!!!

Une petite blague pour égailler votre journée, vous l'avez méritée:

**************************

Marié depuis plusieurs années, un couple n'arrive pas à avoir d'enfants.
Alors, en désespoir de cause, le mari se décide à aller demander conseil au voisin du dessus qui, lui en a sept.

- Pas de problème, dit le voisin.  Si vous faites exactement ce que je vous dis, tout va s'arranger.
Vous allez d'abord acheter une savonnette de bonne qualité, un flacon de parfum et un balai.
Ce soir, vous faites prendre un bain à votre femme, vous la savonnez bien partout, vous la rincez et après l'avoir séchée, vous la parfumez.

- Et le balai, ça sert à quoi ?

- Quand vous aurez fait tout ça, vous tapez au plafond, et je descends tout de suite...
**************************

bisousPour ceux qui votent: merci les amis on est toujours au TOP 3! Merci également pour votre soutien: 58 courriels reçus en plus des commentaires sur ce blog! Je vois bien sur qui je peux compter!!!  Continuez à voter les amis! C'est bien ça notre arme!!!!

 

Votez pour ce site même si vous ne l’aimez pas ceci nous aidera à l’améliorer, vous pouvez voter plusieurs fois, cliguez ici  pour voir le classement ****

 

Bisous! A demain et encore plus fort!

Commentaires

Enfin Salut Jean, je préfére te voir comme ça mais je te soutiens à 100%. C'est quand que tu vas nous mettre au parfum? lol

Écrit par : Luc | 16/02/2007

Les commentaires sont fermés.